la journée a été lourde, le souffle ardent du vent pénètre encore mes oreilles, l'agonie de la forêt, l'obscurité qui l'environne, d'une nappe invisible mais qui demeure _ la journée a pesé lourd , sur nos épaules , sur notre chair , sur notre squelette ambulant _ elle le fut pour lui aussi. . . votre maître , qui demeure dans les profondeurs, guettant les humains de près . . . _ j'entends la batterie hurler, les cymbales chanter,et le souffle exténué de l'artiste , j'observe l'humanité qui se déchire, se rompt et s'enlaidir _ je te vois , humanité soumise à l'enfer , je t'entend agoniser , pleurer et souffrir , mais tu es toi-même responsable de tes faits et du non respect des quelques principes que tu t'es posé. . . _ je tend vers un désir ardent , un désir , un manque qui je dois combler , un désir dont la satisfaction m'amènerait vers la joie , l'augmentation de ma puissance d'exister . . ._ je tend vers un plaisir infini , je veux faire appel à la sagesse stoïcienne : apprenez-moi , enivrez moi de ce 'péché humain' : le goût du plaisir infini , la purgation de l'âme , exclue de toutes douleurs et de tous troubles . . . _ la journée a été lourde, la forêt agonise toujours soumise aux flammes monstrueuses qui se sont infiltrées clandestinement parmi les branches de la nature_ je vois ce que l'on appelle satan , sortir de son auberge et qui vient s'occuper de son monde, l'humanité et ses complices , je les vois mourir un part un , jusqu'à ce qu'une claire lumière surgisse des cieux . . . _
la journée a été lourde ..., car l'humanité pèse en ce monde, accompagnée de ses catastrophes , de ses bêtises et illustrée par les conséquences . . .